Exploration SALT et le Processus de la Competence pour la Vie ,Kraainem – 4 au 6 Janvier 2013

Introduction et Présentation du WE et du processus(Louis-Marie)

 

 Apprendre, s’amuser, partager, contribuer à la paix, stimuler, connecter avec d’autres…

Par une métaphore (mariage) et une représentation physique dans l’espace de la poursuite d’un rêve et des modes possibles de soutien de la communauté, Louis-Marie illustre la simplicité et l’aspect pratique et quotidien du processus CLCP (Compétence Communautaire pour la Vie) et de l’approche SALT : Il illustre également la notion de REVE (différent de la notion de concept).

Histoire de la brochette

   Quand on sait ce qu’on cherche, on comprend ce qu’on trouve 

 Chercher à aider l’autre peut mener à l’épuisement tandis que cheminer avec lui et apprendre mutuellement est source d’énergie

 Importance de savoir où nous allons et pourquoi

  Foi en l’être humain, en les communautés = conviction de base

 STIMULER = donner envie, provoquer, donner courage…

  APPRECIER = les gens, ce qui se fait, ce qui marche, les ressources, les valeurs (opposition avec l’approche de l’expert qui identifie les problèmes et les besoins en vue d’y répondre), ECOUTER

  LIER : les expériences

TRANSFERER : les expériences, partager, apprendre

 Une communauté COMPETENTE est une communauté en marche vers son rêve

 

Exploration de notre HUMANITE

 

Le facilitateur vient comme un être humain (et pas comme expert) à la rencontre d’autres êtres humains; il a confiance en les forces de la communauté et en sa capacité de répondre aux défis  (de la même façon qu’il est en exploration de ses propres forces)

Exploration :

Quels sont les défis auxquels je suis confronté dans ma vie quotidienne et comment est-ce que j’y active mes forces d’être humain ?

En triade  (chacun à tour de rôle) : l’un réfléchi et partage son expérience en réponse à la question ; l’un écoute, éventuellement stimule et pose des questions ; l’un est observateur et témoin de l’échange

 Défis individuels en communautaires se rejoignent

  L’écoute stimule à entrer dans un dialogue

 Importance d’être renvoyé à sa propre responsabilité

  Importance d’aller creuser (d’où vient cette force ?)

  Importance de la connexion avec son soi profond ; la démarche intérieure permet la manifestation des forces

  Les forces se révèlent naturellement grâce à l’écoute et la stimulation

  Il y a des défis qui semblent insurmontables

  Donner des pistes de solutions peut être positif, une invitation à approfondir

  Être écouté donne de la force et du courage

  Importance de se mettre au niveau de l’autre lors de l’écoute (physiquement, ton de la voix

☺ Histoire de la caméra avec Phil pour le Blended Learning (Marie-Christine se sent encouragée et valorisée par l’attitude et l’écoute de Phil de l’autre côté de la caméra)

Construction du rêve

 Pour la création du rêve dans de plus grands groupes, procéder par petits groupes puis consolidation (éventuellement en plusieurs étapes)

  Importance de la présence du facilitateur qui amène à aller plus loin, à préciser le rêve dans plus de détails par ses questions pratiques et concrètes

  Si petits groupes, le facilitateur est attentif, circule de groupe en groupe et va stimuler là où la conversation ne démarre pas

  Le plus difficile, c’est de se lancer, se lâcher, ne pas s’arrêter aux obstacles

  Le facilitateur aide à dépasser les blocages, à lâcher les idées, fait référence d’une façon stimulante  à ce qu’il a appris de la communauté à l’étape précédente

  Il aide à différencier et intégrer les rêves individuels et de la communauté

  Il stimule l’acheminement des rêves et projets

  Métaphore du feu de camps : le facilitateur alimente le feu (référence à la passion qu’il sent dans les projets et rêves de la communauté)

  Utilisation de la question « miracle » : et s’il y avait un miracle cette nuit, comment les choses seraient-elles demain ? (aide à oublier momentanément les impossibilités, obstacles)

Dégager les pratiques à partir du rêve

Quelles sont les pratiques que la communauté peut dégager afin de cheminer vers son rêve ? L’ensemble des pratiques décrit le rêve. Elles sont formulées par des phrases de type ‘nous (communauté) + verbe actif + complément’. Exploration en sous-groupes (3 communautés) puis mise en commun en plénière ; suivi d’un partage des observations sur le processus et la facilitation.

☺Métaphore : construction d’une maison (Louis-Marie)

Idées

  Différence entre pratiques (= description du rêve) et actions ou activités

  Le rêve est décrit par l’ensemble des pratiques

  Les pratiques découlent d’autant plus facilement que le rêve est clair

  Le facilitateur s’adapte au rythme de la communauté

  Le processus est cyclique (pas besoin de chercher la perfection du premier coup)

  Adapter le vocabulaire au contexte de la communauté

  S’appuyer sur le générique des pratiques (= pense-bête pour le facilitateur)

Auto-évaluation ☺Histoire de la voiture 4x4 (Philippe)

Pour chaque pratique, la communauté se situe où elle est, évalue ce qui a déjà été réalisé. Présentation du processus et des niveaux à l’aide d’un exemple. Auto-évaluation de la communauté ‘Et Après’ (6 participants) en plénière.

La communauté se définit par rapport à 5 niveaux pour chaque pratique

Identifier le niveau minimum sur lequel il y a accord, avec la perspective d’adaptation éventuelle à l’étape suivante

  Prendre le temps d’élaborer une vision commune, une perception commune des enjeux, priorités, actions à prendre

  Aider à distinguer le JE du NOUS (expérience individuelle versus expérience du groupe)

 Bien expliquer la progression des différents niveaux (un niveau englobe les niveaux inférieurs)

  Formuler les pratiques de façon précise ; parfois retour en arrière nécessaire et reformulation au moment de l’auto-évaluation

  Avoir une compréhension commune des mots clés apparaissant dans les pratiques

  Apprentissage du dialogue (trouver consensus minimum et partir de là)

  Utopie de penser que les membres d’une communauté ont une même vision

  La position forte d’un membre oblige les autres à prendre position ; le facilitateur accepte la dynamique, ne juge pas

  Explorer la diversité du groupe, s’appuyer sur les forces de chacun (artiste, philosophe) tout en évitant que les conversations s’enlisent

  Se concentrer sur l’avantage des différences des membres an cas de blocage

  Un changement dans l’environnement (pause, changement de lieu…) peut avoir un effet positif sur une situation bloquée

  Relativiser l’auto-évaluation, qui n’est pas un jugement, mais un moyen de se positionner

  Commencer par le niveau 1 plutôt que le 5 (plus positif)

 

Priorités en plan d’action

  Distinguer les pratiques qui ont un effet démultiplicateur, boule de neige

  Commencer avec les choses pour lesquelles on est bon

  Délai, durée à prendre en considération

  Tenir compte de la réalité sur le terrain (priorités faisables et réalisables)

  Mesure du changement = mesure du progrès, comment est-ce qu’on va savoir que ça fonctionne ?

  Parfois, réticence à prendre des responsabilités ; l’origine de la résistance est souvent dans la peur

  ‘C’est dans l’obscurité qu’on perçoit le mieux la lumière’ (accepter de traverser confusion, inconfort, blocages)

 Le plan d’action est dynamique, pas figé, c’est un outil pour avancer, mesurer la progression

 Étape fastidieuse

  Culture européenne de ‘saucissonner’ les choses

  Difficulté pour le facilitateur s’il est aussi membre de la communauté

 Importance d’avoir une clarté sur le processus, où il nous mène, le sens des différentes étapes

  Si blocage, utiliser des post-it pour récolter idées individuelles puis converger vers priorisation collective

  Travailler en binômes de facilitateurs

 

Réflexion après action

 

Réflexion et échanges autour des questions à propos du processus et de SALT, ainsi que des 3 jours d'exploration de la facilitation

 

  • Ressources d'animation
    • Référence au Blended Learning, livres, sites Web (voir Jan)
    • Mettre en place partage des informations et sources de références

 

  • Cycle complet dans la réalité
    • Package minimum = 2h30 par visite
    • Préparation avec le point focal de la communauté
    • Timing à adapter aux circonstances (renouvellement des membres de la communauté, contrainte bailleur de fond, rythme de la communauté)
    • Éviter long temps entre rêve et auto-évaluation et entre auto-évaluation et plan d'action
    • Laisser l'initiative du rythme et timing à la communauté

 

  • Fonctionnement de l'équipe de facilitation lors de ce WE
    • Temps de préparation (où l'équipe de facilitation se retrouve sans les participants, matin et midi) vécu par les participants comme nécessaires et normaux ;
    • Les participants notent qu'ils ne savaient pas qui était facilitateur et qui était participant; confusion intéressante ; rupture par rapport aux processus d’apprentissage classique
    • Important de se référer régulièrement au schéma SALT/CLCP (dessiné sur flipchart le premier jour, voir page 3) et de rappeler où on se situe dans le cycle

 

  • Passage du rêve à l'action
    • Le niveau d'appropriation du rêve est essentiel pour la mise en pratique et le passage à l'action
    • Importance de l'appropriation du rêve par CHACUN

Espoir que les choses peuvent changer, que chacun peut faire la différence

 

Participants : Hélène, Erik, Richard, Esther, Charline, Maman Nsona, Mimi, Marie-Christine, Rose (1 jour), Annick (1/2 jour), Philippe, Fabien, Louis-Marie, Jan, Nathalie

Par Nathalie et Richard

 

 

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